Mercredi janvier 13th 2010, 14:36
Filed under: Réunions
Détails pour la réunion de demain ;D
Où ? A-429.19, cognez pour entrer !
À quelle heure ? 16 h 45
La réunion sera séparée en douze parties :
Candidature VP-Hikikomori : Ce poste fait appel à ceux qui ont de l’expérience dans le domaine du magasinage de matériel électronique/informatique ou bien qui ont un grand intérêt à vouloir en apprendre beaucoup dans ce domaine. Lors de nos prochains achats, il nous faut un membre qui connait ce qui existe de bon et qui saura faire des comparaisons entre les différents prix existants afin qu’on en retire le plus grand profit possible.
Candidature Webmestre : Jusqu’à maintenant, Otakupoly a deux webmestres : Tinh et Aymen, mais puisqu’Aymen a terminé son BAC, il est prêt à déléguer lorsque la situation se présentera. Il a besoin de terminer un projet qu’il avait en tête pour le forum(Spoiler BBCode) et de donner une mini-formation à Tinh avant qu’il quitte. Donc si nous pouvons trouver un remplaçant d’ici là, il aura aussi l’opportunité de profiter de la formation s’il en a besoin ^^
Candidature VP-Gamer : Karen aimerait s’ajouter à Charif pour le poste de VP-Gamer. Nous allons donc évaluer ses expériences dans le domaine des jeux vidéo et voir si elle a ce qu’il faut pour le poste.
Décision – Journée des Soirées Karaoké : Les soirées karaoké doivent avoir lieu à une autre journée durant la semaine, mais quand? Nous évaluerons, quelle journée semble plaire à la majorité.
Équipe de création de Karaokés d’Otakupoly : Nous sommes déjà trois à créer des karaokés : Moi, Eva et Ariel. Si d’autres aimeraient se joindre à l’équipe, vous êtes les bienvenus! On vous informera de tous les programmes qu’il faut et des sources pour où aller chercher les musiques et les vidéos.
Nouveaux mangas – Services d’emprunts et de consultations sur place : J’ai récemment donné environ 200 de mes mangas à Otakupoly et ils sont tous disponibles pour être consultés au local A-429.19. Après que notre archiviste aie terminé de noter l’entièreté de notre inventaire de mangas, on pourra commencer à offrir un service d’emprunt. Nous allons donc discuter des règlements reliés aux emprunts.
Discussion Télévision HD vs Projecteur – Accord entre Otakupoly et Poly-Jeux : Lequel entre ces deux vaut plus la peine? Et de quelle façon allons-nous procéder pour le paiement? Poly-Jeux est-il d’accord avec l’idée? Toutes ces questions seront discutées lors de la réunion.
Otaku Pride ! : Idée que Karen a donné, nous nous vêtissons en cosplay, tapons sur des tam-tam japonais, traînons des ballons et crions »Otaku Pride » en se promenant dans l’école pour faire de la publicité pour Otakupoly
Ateliers de fabrication de Cosplay – Matériel : Cette section fait particulièrement appel à Christian et à Sabrina. Vous allez devoir nous dire ce qu’il vous faut pour vos ateliers et comment vous aller procéder pour donner ces cours.
Improvisation Otaku! : Une nouvelle idée d’activité à discuter. Les participants pigent un personnage chaque, un endroit et un objet puis ils improvisent une situation. Nous allons donc discuter de personnages, d’endroits et d’objets clés pour cette activité.
Otaku en herbes : Idée donnée par un de nos anciens VP-Externe, il s’agit de poser des questions sur la culture Otaku et l’équipe qui aura eu le plus de bonnes réponses, gagnera ^_^(même principe que le génie en herbes). Nous allons donc penser à des types de questions à poser et de les catégoriser par niveau de difficulté.
VP-Externes – Visite au JCCCM : Discussion de visites au Centre Canadien de la Culture Japonaise de Montréal afin de voir si les membres pourront profiter des nombreux cours qu’ils offrent.
Voilà pour tout ce qui sera couvert ^^ Ceci semble d’être beaucoup, mais plusieurs catégories ne prendront que quelques minutes à régler.
Un manga qui décrit la vie vie boulversée d’un Otaku à la situation surprenante. Un Otaku assez classique, qui veut devenir mangaka professionnel, qui a une chambre remplie de figurines et de DVD d’anime, qui doit cependant faire du hentai (loli) pour arriver à joindre les deux bouts, même s’il travaille comme assistant d’un VRAI mangaka qui vit dans le même édifice que lui. Son passé l’attrape soudainement, sans l’avertir, quand une jeune fille arrive à sa porte disant qu’il est son père! L’Otaku avait eu des relations avec une amie qu’il n’a pas revu depuis la fin de l’école secondaire; apparemment, cette relation a eu des résultats plus importants qu’il ne s’attendait.
Avec cette prémisse assez étrange (pour les standards de la culture japonaise, en tout cas), l’histoire évolue quand même dans des grandes lignes plutôt classiques. Premièrement, l’action est centrée autour de l’édifice et les nombreux personnages qui y habitent; c’est un style assez classique, retrouvé dans plusieurs autres mangas (Hidamari Sketch par exemple, et bien d’autres). Ca permet une bonne focalisation sur les personnages et leurs relations entre eux; l’action est généralement évitée, si ce n’est que pour approfondir les liens émotionnels entre les personnages. Deuxièmement, il y a l’exposition de la culture otaku qu’aiment bien faire plusieurs auteurs qui aiment présenter leur culture au monde (une culture peu appréciée d’ailleurs). Troisièmement, il y a l’histoire de ¨l’otaku réformé¨ qui, après être donné des responsabilités, abandonne sa personnalité otaku et devient une ¨meilleure personne¨. Il est à noter que les otakus son toujours très mal vus par la culture japonaise (un peu comme les ¨gamers¨ aux États-Unis). Pour plus d’informations, voir ¨The Otaku Encyclopedia¨; j’ai fait une critique sur celle-ci, à la fin de cet article.
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Doujin Work
Auteur : Hiroyuki
Continuant dans le thème de la journée, ce manga de quatre panneaux (un peu comme les ¨comics¨ dans les journaux) expose le monde fascinant des doujins, soit les mangas fait par les non-professionnels. Le manga est centré autour de l’adolescente Najimi, qui est persuadée par son amie de l’aider à vendre des doujins à un regroupement de ses auteurs (une parodie du comiket). Après que la journée aie finit, elle rencontre un vieil ami qui lui aussi fait des doujins. Quand elle réalise que ses deux amis vendent leur travail à des prix dérisoires, travaillant plutôt par amour de leur art, son coté vénal se révèle et elle déclare qu’elle fera le profit d’une vie sur des doujins. Évidemment, elle ne sait pas bien dessiner, alors l’histoire continue avec ses essais risibles de faire du profit dans le monde fascinant des doujinshi.
Je dois admettre que pour un manga humoristique, c’est surement un des mangas les moins drôles sur le marché. L’humour est un peu vieillot dans certains cas, mais en tant que tel ça implique surtout la moquerie des personnages. Par contre, c’est aussi un manga très informatif sur le milieu qu’il représente, sans plonger dans des références que seul un grand connaisseur des doujins saurait. En somme, une bonne introduction au milieu des mangas amateurs.
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The Otaku Encyclopedia (l’Encyclopédie Otaku)
Auteur: Patrick W. Galbraith
Ce livre est LA référence simple et rapide sur la culture otaku sur le marché nord-américain. Tout Otaku américain qui se respecte se doit d’au moins lire ce livre. Plusieurs penseront que ce n’est pas nécessaire, qu’ils comprennent tous les termes utiles comme ¨moe¨, ¨kawaii¨, ¨hentai¨, etc. Ce livre permet, par contre, de mieux comprendre le contexte du concept, ainsi que ses implications au japon (des implications qui ne sont pas toujours les mêmes qu’on connait en Amérique du Nord). De plus, il explique bien des perceptions qu’a le japonais moyen par rapport à la culture otaku, et permet de mieux comprendre certaines attitudes, certains comportements et des choix de style utilisés dans les mangas et les anime.
William Deschênes
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Images fournies par Rachele-Angela Marandola
Mise en page et corrections par Rachele-Angela Marandola
Critique de Higurashi no Naku Koro ni par Christian Sigouin :
Introduction d’Higurashi no Naku Koro ni
La série commence en Juin 1983, ça ne fait que quelques temps que Keiichi Maebara, le protagoniste, vient d’emménager avec sa famille au village paisible et rural du nom d’Hinamizawa. La population étant faible, le village ne possède qu’une seule école dans laquelle Keiichi se lie d’amitié avec quatre filles soient : Rena Ryūgū, Mion Sonozaki, Rika Furude, et Satoko Hōjō. Elles l’invitent toutes à ce joindre au club de jeux, et c’est pendant les activités du club que se joueront les fameuses « punishment games » qui mèneront souvent Keiichi à se retrouver dans des situations loufoques et humiliantes.
À mesure que le temps passe, Keiichi apprend de plus en plus sur l’horrible passé du village, surtout lors du festival Watanagashi rendant hommage à la divinité Oyashiro-sama lorsqu’il fait la rencontre du couple Jirō Tomitake et Miyo Takano qui lui révèle que chaque année depuis quatre ans se produit un meurtre sanglant ainsi qu’une disparition mystérieuse d’une autre personne et que cela serait attribuer à la malédiction d’Oyashiro. Keiichi s’apercevra que cette année ne fera pas exception et que lui-même se retrouvera impliqué dans ces histoires.
Description des personnages principaux
(Attention! Spoilers de la première saison)
Keiichi Maebara : C’est un garçon ayant une forte personnalité et qui est très malin. Il possède un bon esprit rassembleur, il est, donc, doué pour motiver les autres et les convaincre de se liguer pour accomplir des choses étonnantes ou non. On remarque qu’il adore se tenir en compagnie des filles du club de jeux (Rena Ryūgū, Mion Sonozaki, Rika Furude, et Satoko Hōjō) et également de Shion Sonozaki. Il faut mentionner qu’il est souvent prêt à jouer un rôle critique durant des événements importants et tragiques, même s’il y risque la vie. Au cours de la série, il a, à certains moments, le rôle de héros et à d’autres instants il joue l’antihéros psychopathe-assassin.
Pour d’autres informations sur le personnage, vous pouvez consulter ces sites web :
Rena Ryūgū : Elle a le même âge que Keiichi, elle et son père sont revenus habiter à Hinamizawa après un divorce bouleversant. Rena a une véritable obsession pour tout ce qu’elle trouve «cute» et elle ne cache pas sont envie de le prendre dans ses bras, de le caresser et de le rapporter à la maison (I Want to Take it Home!). D’ailleurs, l’une de ses activités préférées est d’aller à la décharge publique se chercher des « trésors » pour les ramener chez elle. Reina (son nom de naissance) possède un lourd passé. À l’époque du divorce, elle a entré dans son école avec un bâton de baseball et s’est mis à briser des vitres et à frapper d’autres élèves. C’est après le divorce que Reina a changé de nom pour devenir Rena afin de recommencer une nouvelle vie. Une autre des obsessions, plus lugubre, de Rena est qu’elle prend vraiment au sérieux les histoires de la malédiction d’Oyashiro et elle se dit même être observée par Oyashiro-sama car elle a osé quitter Hinamizawa une fois. Cela l’amène même à être victime de délires hallucinogènes troublants. Pour terminer, pendant la série on voit que le côté mignon et énergique de Rena cache une dangereuse fille délirante qui peut accomplir des méfaits terribles avec son fendoir japonais lorsque provoquée.
Mion Sonozaki : Elle est la chef du groupe et la présidente du club de jeux. Elle possède une personnalité de garçon manqué, en façade elle semble imperturbable et est capable d’être énergique et sans gène. Toutefois, Mion a bel et bien un côté féminin plutôt réservé. Elle révèle ses «faiblesses» et ses sentiments pour Keiichi à sa sœur jumelle, Shion, qui est aussi sa confidente. Elle est celle qui remplacera sa grand-mère pour devenir la future dirigeante de la famille Sonozaki, l’une des trois « Great Houses » qui semble être une grande organisation qui se retrouve dans plusieurs endroits et postes importants. Les deux autres clans fondateurs d’Hinamizama (Great Houses) sont les familles Kimiyoshi et Furude.
Shion Sonozaki : Depuis sa naissance, elle a été bannie par sa grand-mère, la doyenne de la famille, car seulement Mion devait être l’héritière du clan et que Shion devait être tuée selon le règlement des Sonozakis, ce qui aurait été encore plus cruel. Les Sonozakis ont toutefois engagé Tatsuyoshi Kasai pour veiller sur leur fille bannie à Okinomiya, un village voisin. Cet homme est, pour elle, à la fois un majordome, un garde du corps et un tuteur. De temps à autres, il arrive que Shion outrepasse les règles et décide de rendre visite à sa sœur jumelle, Mion. Pendant ces visites, il arrive qu’elles profitent de leur forte ressemblance pour échanger de place, ainsi Shion peut profiter de cela pour tenter de se rapprocher de l’amour de sa vie, Satoshi Hōjō, qui est dans la même école que Mion. Mais leur histoire se finit avant même d’avoir commencé, car Satoshi disparait pendant le festival de Watanagashi après avoir supposément battue à mort sa tante qui molestait sa petite sœur, Satoko. Pour ajouter à cela, les Sonozakis finissent par apprendre que Shion fréquentait un Hōjō, alors que les deux familles sont ennemies jurées. Pour cela et pour avoir osé porter affront à la doyenne du clan, Shion a été forcée à s’arracher trois ongles pour épargner trois personnes du courroux du clan, Kasai, son oncle Yoshiro et Satoshi. Ces trois furent complices de Shion dans cette affaire, soit en lui portant assistance ou en gardant le silence sur sa présence à l’intérieur du village. Alors que Satoshi reste introuvable, Shion finit par considérer que sa famille a décidé de la trahir et qu’elle est responsable de la disparition ou bien de la mort de son bien-aimé. Ce qui l’amène à chercher vengeance et à devenir l’auteure de la plus terrible série de meurtres à Hinamizama. Armée de son taser, elle capture, tue et torture toute personne qu’elle soupçonne d’être liée de près ou de loin à la disparition de Satoshi, soient sa grand-mère, son oncle, sa sœur, Rika Furude et même Satoko, brisant la dernière promesse faite à Satoshi qui était de la protéger, car elle la juge responsable des tourments de Satoshi ainsi que de l’avoir amené à tuer sa tante, l’évènement qui a tout fait basculer. Keiichi aussi ne sera pas épargné, n’étant coupable que de rappeler à Shion de beaux et douloureux souvenirs amoureux de Satoshi, il sera gravement blessé par un coup de poignard au ventre.
Satoshi Hōjō : Keiichi lui ressemble beaucoup, ils sont pratiquement sosie, si ce n’était pas de leur différence de couleur de cheveux. Cependant, Satoshi montre des signes d’une plus grande maturité, il est plus reposé et sérieux, sans oublier qu’il fait preuve de grande gentillesse. À l’occasion, on remarque que Satoshi caresse la tête des filles pour les réconforter ou pour simplement leur témoigner de l’affection. Sa relation avec Shion se développe petit à petit, le dévouement de Shion est plus spontané, mais au final on s’aperçoit que Satoshi éprouve des sentiments réciproques envers elle. Malheureusement, au fil du temps, Shion observe que Satoshi se sent de plus en plus préoccupé par les problèmes de sa sœur avec ses parents adoptifs. À un certain moment, il quitte son équipe de baseball en donnant comme raison qu’il désire pouvoir consacrer plus de temps à s’occuper de sa petite sœur. Puis le jour juste avant de disparaitre, il appelle Shion pour lui demander de prendre soin de Satoko. Semblerait-il que Satoshi savait qu’il allait disparaitre, mais où est-il parti ?
Satoko Hōjō : Lorsqu’elle était toute petite elle a été traumatisée par la mort de ses parents qu’elle a vu tomber dans une chute d’eau. Ensuite, elle a été victime de brutalités des personnes qui l’avaient recueilli, sa tante et son oncle. Heureusement pour elle, elle avait un grand frère (Nii Nii), Satoshi, qui était là pour la protéger et la supporter. Lorsque Satoko est libérée de ces tourments, après la mort de sa tante et la fuite de son oncle, elle se comporte comme une petite fille joyeuse qui aime jouer de mauvais tours avec ses pièges créatifs.
Rika Furude : C’est la meilleure amie de Satoko, elle et Rika ont décidé de s’entraider et d’habiter ensemble après la mort de leurs quatre parents victimes des événements du festival Watanagashi. Elle est l’un des personnages qui rajoute une touche mystique à la série. En effet, Elle est la « Shrine Maiden » d’Oyashiro ainsi que sa réincarnation. À certains moments, il arrive que Rika se mette à parler comme une femme plus mature et à dire des prophéties qui finiront par se réaliser, également elle semble au courant de plusieurs secrets dont personne ne la soupçonnerait de connaître.
Critique de Higurashi no Naku Koro ni par Salim Yachaoui :
Higurashi no Naku Koro ni. Derrière ce nom de 3 kilomètres (Quand les Higurashis pleurent) se cache un anime très prenant. Aux premiers instants, on se demande si cela va vraiment être intéressant : personnages caricaturés avec la fille (Rena) qui trouve tout et n’importe quoi « kawaii » et qui veut le ramener chez elle, la petite (Rika) qui fini toutes ses phrases par « nanodesu », etc… D’autant que toute la première partie du premier épisode, il ne se passe pas grand chose… mais cela va changer !
En effet, d’un seul coup, on ressent qu’il existe un certain malaise dans ce village d’apparence paisible qu’est Hinamizawa… Tout comme le nouvel arrivant (Keiichi), nous sommes totalement perdus et nous ne savons que penser… et là, au cinquième épisode, tout recommence, mais en différent… pourquoi ? Y a-t-il un lien entre les chapitres ? Il faudra attendre la fin de la saison un pour un début de réponse, et la deuxième pour tout comprendre… y compris la phrase de fin de chaque épisode « Anata ha shinjiraremasuka » (Peux-tu y/le croire ?) ^^
Higurashi no Naku Koro ni est donc un Anime plein de mystères et de suspens, jouant avec les contrastes d’ambiances pour mieux dérouter les spectateurs… un Anime à ne pas manquer (âmes sensibles s’abstenir !) !
Note : les Higurashi sont des sortes de cigales… et mines de rien, elles participent bien à l’ambiance !
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Critique de Higurashi no Naku Koro ni par Eve Patricia Ngansop :
Je trouve que le contraste est trop flagrant et pas beau. La façon dont sont dessinés les personnages (style enfantin et tout mignon) ne reflète pas l’horreur du manga. C’est vrai que ça marque davantage mais je trouve ça bizarre. Je trouve les graphismes vraiment pas appropriés pour le scénario.
Et puis les rôles qu’on donne à certains personnages ne sont vraiment pas crédibles. Par exemple, le rôle un peu trop sérieux qu’on donne à la petite fille « cute » avec des cheveux longs bleus (Furude Rika). C’est vrai que ce n’est qu’un dessin animé mais… Je n’ai regardé que quelques épisodes de l’Anime, mais ça m’a trop frappée.
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Opening : Higurashi no Naku Koro ni – Eiko Shimamiya
Ending : Why, or Why Not ? – Hiroyuki Oshima feat. Rekka Katakiri
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Vidéos et quelques images ajoutées par Rachele-Angela Marandola .
Mise en page et corrections faites par Rachele-Angela Marandola .
K-on! : La touche Kawaii des animes diffusés le vendredi soir à Otaku-Poly au local A-552.
Après la bonne dose d’horreur que nous faisait endurer Higurashi no Naku Koro ni, on avait droit au petit bonbon tout doux, tout sucré qu’est K-on!.
En effet, Dans une atmosphère légère et comique, K-on! nous entraîne dans le quotidien de Yui, Mio, Mugi, Azusa et Ritsu, les cinq membres du club de musique de leur lycée. Nous suivons ainsi, avec un large sourire au visage, les mini-aventures de ces adorables jeunes filles qui font de la bonne musique (les Insert Songs sont magnifiques), mais aussi de la dégustation de thé, des expéditions au Guitar Shop, des cosplays, des vacances au bord de la mer, des petites jobs à temps partiel, des fêtes de fin d’année, etc.
K-on! nous fait ainsi passer des minutes de pur kawaiisme et de Moe à en faire « nosebleeder » les plus insensibles.
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Critique de K-On! par Eve Patricia Ngansop :
Déjà les personnages sont troooooooooooooooop « cute » et je trouve que c’est bien dessiné. Aussi, les graphismes correspondent au scénario du manga. Les génériques sont fabuleuses surtout celle de fin. L’histoire est assez banale mais drôle.
Ce qui est énervant c’est que la fin n’est pas une fin. Le dernier épisode n’annonce pas une suite mais aussi pas la fin de la série.
Yatta!
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Opening 1: Cagayake! GIRLS – Aki Toyosaki & Yoko Hikasa, Satomi Satou, Minako Kotobuki and Ayana Taketatsu
Opening 2 : Cagayake! GIRLS – Aki Toyosaki & Yoko Hikasa, Satomi Satou and Minako Kotobuki
Ending : Don’t Say Lazy – Yoko Hikasa & Aki Toyosaki, Satomi Satou and Minako Kotobuki
Images et vidéos ajoutées par Rachele-Angela Marandola.